Posts tagged twitter

Social media infographics

Thanks to Patricia‘s tweets from Barcelona, I had a chance to go through great infographics about social media on Jake Hird‘s blog.

I must say that my three favourite ones are the following :

A great illustration of the way content can spread through the web 2.0 and reach millions of people on the planet (and beyond… maybe :-)

Just to discover that I must be some kind of Creator in Generation X… with a touch of Collector and Joiner…


Leave a comment »

Lift 2010 – impressions…

S’il y a un événement qui vaut la peine d’être fréquenté en région romande (c’est pas toujours ailleurs que ça se passe!), la conférence LIFT en fait partie… Mes deux derniers posts y étaient consacrés, d’ailleurs… en reprenant des thèmes qui m’ont tout particulièrement intéressé.

Mais LIFT n’est pas que ça… en l’occurrence, la réelle plus value à mes yeux, outre la qualité des orateurs et animateurs de workshops (à quelques exceptions près), réside dans l’opportunité de rencontrer des personnes passionnantes… au détour d’un workshop, à la pause, au repas de midi, en soirée… les conversations sont riches et enrichissantes à tout point de vue…

Bref, après une matinée consacrée à des thèmes aussi variés que la différence entre chinois et occidentaux dans leur manière d’appréhender le web (physiquement, par clavier interposé, ou culturellement) ou l’avenir de notre monde par / pour / par-delà la technologie, j’avais envie de partager quelques liens qui donne un aperçu (forcément partiel et complètement subjectif) de MA conférence LIFT :-)

Leave a comment »

Influence of digital media on politics

After a great workshop by Kelly Dempski of Accenture about marketing opportunities using social media (take time to read : Setting the stage for the social network landscape), we had the opportunity to listen to Rahaf Harfoush (World Economic Forum).

In 2008, she was part of the Obama team winning the US election and here are her observations about social media :

The Obama campaign was the first example of how digital media can influence political campaigns. It was the first time such tools were used that way.
The Obama team was then able to reach every corner of America without having the financial resources at first to physically reach them. As a result, some figures show the success of such a process :

  • 2 million profiles created
  • 35’000 volunteer groups
  • 400’000 blog posts
  • 200’000 side events

Working with social networks helped redefining relationships. By creating relationships with supporters they felt more involved in the election (Displaying infos about B. Obama in daily campaign life on Facebook, YouTube, MySpace, Twitter….). As a consequence and when trying to raise money through these media, Obama raised twice as much money as McCain by using social network (67% of that money came from online sources….).

Rahaf Harfoush observes that the use of digital media, increased focus on government transparency and open data (acceptability). Since President Obama is in the White House, US government opened websites to give transparent information about governmental actions and issues :

On the citizens’ side, things are moving as well :

  • ushahidi.org (reporting problems and frauds in African elections)
  • Iran protests and use of Twitter as only channel of communication left (government closed websites, SMS services, news offices….)

Where are we going ? (Near Future)

According to Rahaf Harfoush, we face an Evolving Digital Activism. People get generally more involved politically through social networks and social media (example : http://uncaucus.org/en) and use these tools to be heard.
They are trends towards a surge in number and scale of these kinds of movements, and potential violent response from government having no interest in transparency
(see Chavez – Venezuela against Twitter – terrorist media…).

She also notes the new Role of Corporations. Never before, products of companies has had such an impact on governmental actions (Google, Gmail vs China or Iran, Twitter vs Venezuela…). It was made obvious when, for example, US asked Twitter to postpone maintenance while Iran protest….

There’s an ongoing battle where each new event creates a precedent. It is something that impacts all of us. But there’s an important risk of Slacktivism instead of real activism in the field… (also read : The brave new world of slacktivism).

>> See also : 5 Ways Government Works Better With Social Media

Leave a comment »

What’s ahead in the world of 2.0?

Un titre « fourre-tout » pour un post, une fois n’est pas coutume, qui regroupe plusieurs lectures hétéroclites sur des sujets web 2.0 compatibles (évidemment…).

En effet, je trouve une certaine cohérence (vous verrez si vous êtes d’accord) aux articles suivants :

Stephanie, qui écrit régulièrement dans les Quotidiennes, a produit un excellent article sur le nuage de cendres qui a paralysé l’Europe pendant plusieurs jours… pas tant qu’elle soit devenue vulcanologue, mais surtout parce qu’elle décrit à merveille, selon moi, le processus qui permet à la plupart des (hyper) connectés de s’informer… En bref, les médias traditionnels ne sont plus qu’un complément … et sont souvent en retard sur Twitter, Facebook ou Google news (sources auxquelles ils s’alimentent de plus en plus régulièrement d’ailleurs). C’est le croisement des sources et des réseaux qui fait la richesse de la collecte d’information, pour autant que les socialwebnautes ne s’abreuvent pas qu’à une seule fontaine.

Parlant de web 2.0 (ou 3.0… 4.0… je ne sais plus…), les projections et analyses se succèdent pour décortiquer les phénomènes en cours… Ainsi, Jean Veronis critique de manière très pertinente les statistiques qui prédisent la mort des blogs. Son article décrit également bien le glissement vers des blogs de référence par rapport à du blogging « de loisirs »… remplacé par Facebook ou Twitter en l’occurrence.

Par ailleurs, celles et ceux qui ont prédit la mort des mondes virtuels comme Second Life se verront contredit par les chiffres des échanges (et profits) générés sur de telles plateformes. Il semble donc que les différentes interfaces web 2.0 se conjuguent plus qu’elles se mangent des parts de marché…

Enfin, malgré une augmentation de l’accès à l’internet à haut débit dans le monde, il semble que les applications qui surfent sur des plateformes mobiles ont le vent en poupe… ne serait-ce que du fait que les téléphones mobiles ont fait une percée déterminante chez un nombre d’usagers phénoménal au niveau mondial.

Bref… tutti frutti et pot pourri pour cet article…

Bonne lecture :-)

Leave a comment »

Communication virale

Plusieurs articles se sont fait les relais des tentatives de l’OMS pour expliquer pourquoi la gestion de la communication autour de la pandémie de H1N1 s’est mal passée (publication de l’AFP sur Google news, LeMatin.ch, sur France24 en anglais).

Il y a eu « des informations, des rumeurs, beaucoup de spéculations et des critiques dans de nombreux supports » médiatiques, a rappelé le conseiller spécial pour les grippes de l’OMS, Keiji Fukuda, en revenant sur les difficultés rencontrées par l’organisation dans sa communication sur la pandémie.

Twitter est ainsi notamment montré du doigt quant à la façon incontrôlable et rapide de répandre des rumeurs et de fausses informations… C’est le comble quand-même!
L’OMS, spécialiste des pandémies… virales… incapable de faire face à la communication… virale!!! Pourtant, les principes de diffusion sont à peu de chose près identiques… La diffusion rapide se fait de contact à contact à travers des réseaux de personnes qui se côtoient physiquement ou virtuellement et la propagation est exponentielle si l’on n’y met pas rapidement un frein…

Naturellement, en l’absence de communication claire et accessible sur les nouveaux territoires de diffusion de l’information, et comme « la nature a horreur du vide », ce déficit est rapidement comblé par toutes les personnes bien intentionnées (ou moins prévenantes aussi d’ailleurs) qui se dépêchent de diffuser à large échelle, en quelques secondes, les seules informations à disposition… sans forcément contrôler leur validité. D’autant plus que l’OMS a longtemps tergiversé pour prendre une position claire sur la nature et les dangers de la pandémie en regard de ce qui se produisait dans l’hémisphère sud, par exemple.

Twitter, Facebook, Google, les plateformes de blogs ou de réseaux sociaux existent et c’est là que les enjeux présents de la communication se trouvent. Il est temps, à mon sens, que les grosses organisations et administrations aux structures et fonctionnements hérités du XXème siècle s’en rendent compte. Il est nécessaire de comprendre rapidement les codes et les enjeux qui dirigent les flux de communications dans ces réseaux à la puissance et rapidité de diffusion phénoménales. Ceci afin d’éviter un nouveau fiasco qui a laissé la place à une communication émotionnelle, irrationnelle et globale. Les médias traditionnels ne sont plus des acteurs omnipotents qui peuvent stopper (ou provoquer) seuls la diffusion d’une rumeur. Les nouveaux médias doivent être considérés par les communicateurs de l’OMS comme des acteurs tout aussi importants, si ce n’est plus, dans la diffusion d’informations fiables et accessibles à large échelle (notamment pour tous ceux qui accèdent à l’info via des téléphones mobiles).

L’OMS fait fausse route en désignant Twitter comme une des causes d’un échec… Twitter ou Facebook sont plutôt des chances à saisir pour réussir la prochaine fois!

Le marketing l’a compris… lui qui se pratique déjà de manière virale :-)

Leave a comment »

Recrutement 2.0

Dans le cadre d’une conférence organisée par HR – Vaud, nous avons eu l’opportunité d’entendre Jacques Froissant, spécialiste en recrutement et réseaux sociaux. Il a présenté le potentiel des réseaux sociaux pour le recrutement en rappelant également les principes à respecter lorsque l’on souhaite utiliser ces canaux de communication.

Chiffres à l’appui, il démontre l’intérêt d’utiliser les connections collectées dans un réseau pour démultiplier, à moindre coût, la diffusion d’une annonce. Il présente également l’intérêt de pouvoir mieux cibler le public auquel on s’adresse lorsque l’on cherche à repourvoir un poste à haute valeur ajoutée.

Facebook également peut servir au recrutement en constituant par exemple une « fan page » d’entreprise… avec les enjeux, derrière, de la maintenance et de la mise à jour régulière de telles pages pour gagner en crédibilité. En cela, la page d’Altaïde, la société de Jacques Froissard en est un bon exemple.

Enfin, quelques principes de gestion des paramètres de confidentialité sur Facebook (applicable à tout réseau social, d’ailleurs), une présentation de Twitter dans le cadre du recrutement, et surtout l’intégration des outils du web 2.0 dans le processus de recrutement complète une présentation qui a été très instructive.

>> Présentation de Jacques Froissard sur slidehsare :

Leave a comment »

Should I tweet or should I blog?

Lately, again, I have been wondering how long it would take me to resist falling into twitter… Well, I still don’t know about it even if a few friends have tried really hard to push me into it :-)

Blogging is quite comfortable indeed… this is a format that let me collect and publish info at a (slower) pace I can follow… I realize time cannot be extended if I still want to get some sleep every day…

Then I’m afraid twitter would require more time and things to say and I don’t know if I have some much to share with the world around me… I’ll give it a bit more time before I think again about it…

Meanwhile, I found two excellent posts about new media (and twitter) addiction… and necessity :

Happy new year and let’s be ready for next communication challenges in 2010 !

And, as a starter for 2010, a late version of « le saviez-vous » (in French) about the impact of new technologies in our lives…

Leave a comment »

%d blogueurs aiment cette page :