Posts tagged réseaux sociaux

What’s ahead in the world of 2.0?

Un titre « fourre-tout » pour un post, une fois n’est pas coutume, qui regroupe plusieurs lectures hétéroclites sur des sujets web 2.0 compatibles (évidemment…).

En effet, je trouve une certaine cohérence (vous verrez si vous êtes d’accord) aux articles suivants :

Stephanie, qui écrit régulièrement dans les Quotidiennes, a produit un excellent article sur le nuage de cendres qui a paralysé l’Europe pendant plusieurs jours… pas tant qu’elle soit devenue vulcanologue, mais surtout parce qu’elle décrit à merveille, selon moi, le processus qui permet à la plupart des (hyper) connectés de s’informer… En bref, les médias traditionnels ne sont plus qu’un complément … et sont souvent en retard sur Twitter, Facebook ou Google news (sources auxquelles ils s’alimentent de plus en plus régulièrement d’ailleurs). C’est le croisement des sources et des réseaux qui fait la richesse de la collecte d’information, pour autant que les socialwebnautes ne s’abreuvent pas qu’à une seule fontaine.

Parlant de web 2.0 (ou 3.0… 4.0… je ne sais plus…), les projections et analyses se succèdent pour décortiquer les phénomènes en cours… Ainsi, Jean Veronis critique de manière très pertinente les statistiques qui prédisent la mort des blogs. Son article décrit également bien le glissement vers des blogs de référence par rapport à du blogging « de loisirs »… remplacé par Facebook ou Twitter en l’occurrence.

Par ailleurs, celles et ceux qui ont prédit la mort des mondes virtuels comme Second Life se verront contredit par les chiffres des échanges (et profits) générés sur de telles plateformes. Il semble donc que les différentes interfaces web 2.0 se conjuguent plus qu’elles se mangent des parts de marché…

Enfin, malgré une augmentation de l’accès à l’internet à haut débit dans le monde, il semble que les applications qui surfent sur des plateformes mobiles ont le vent en poupe… ne serait-ce que du fait que les téléphones mobiles ont fait une percée déterminante chez un nombre d’usagers phénoménal au niveau mondial.

Bref… tutti frutti et pot pourri pour cet article…

Bonne lecture :-)

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Communication virale

Plusieurs articles se sont fait les relais des tentatives de l’OMS pour expliquer pourquoi la gestion de la communication autour de la pandémie de H1N1 s’est mal passée (publication de l’AFP sur Google news, LeMatin.ch, sur France24 en anglais).

Il y a eu « des informations, des rumeurs, beaucoup de spéculations et des critiques dans de nombreux supports » médiatiques, a rappelé le conseiller spécial pour les grippes de l’OMS, Keiji Fukuda, en revenant sur les difficultés rencontrées par l’organisation dans sa communication sur la pandémie.

Twitter est ainsi notamment montré du doigt quant à la façon incontrôlable et rapide de répandre des rumeurs et de fausses informations… C’est le comble quand-même!
L’OMS, spécialiste des pandémies… virales… incapable de faire face à la communication… virale!!! Pourtant, les principes de diffusion sont à peu de chose près identiques… La diffusion rapide se fait de contact à contact à travers des réseaux de personnes qui se côtoient physiquement ou virtuellement et la propagation est exponentielle si l’on n’y met pas rapidement un frein…

Naturellement, en l’absence de communication claire et accessible sur les nouveaux territoires de diffusion de l’information, et comme « la nature a horreur du vide », ce déficit est rapidement comblé par toutes les personnes bien intentionnées (ou moins prévenantes aussi d’ailleurs) qui se dépêchent de diffuser à large échelle, en quelques secondes, les seules informations à disposition… sans forcément contrôler leur validité. D’autant plus que l’OMS a longtemps tergiversé pour prendre une position claire sur la nature et les dangers de la pandémie en regard de ce qui se produisait dans l’hémisphère sud, par exemple.

Twitter, Facebook, Google, les plateformes de blogs ou de réseaux sociaux existent et c’est là que les enjeux présents de la communication se trouvent. Il est temps, à mon sens, que les grosses organisations et administrations aux structures et fonctionnements hérités du XXème siècle s’en rendent compte. Il est nécessaire de comprendre rapidement les codes et les enjeux qui dirigent les flux de communications dans ces réseaux à la puissance et rapidité de diffusion phénoménales. Ceci afin d’éviter un nouveau fiasco qui a laissé la place à une communication émotionnelle, irrationnelle et globale. Les médias traditionnels ne sont plus des acteurs omnipotents qui peuvent stopper (ou provoquer) seuls la diffusion d’une rumeur. Les nouveaux médias doivent être considérés par les communicateurs de l’OMS comme des acteurs tout aussi importants, si ce n’est plus, dans la diffusion d’informations fiables et accessibles à large échelle (notamment pour tous ceux qui accèdent à l’info via des téléphones mobiles).

L’OMS fait fausse route en désignant Twitter comme une des causes d’un échec… Twitter ou Facebook sont plutôt des chances à saisir pour réussir la prochaine fois!

Le marketing l’a compris… lui qui se pratique déjà de manière virale :-)

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Recrutement 2.0

Dans le cadre d’une conférence organisée par HR – Vaud, nous avons eu l’opportunité d’entendre Jacques Froissant, spécialiste en recrutement et réseaux sociaux. Il a présenté le potentiel des réseaux sociaux pour le recrutement en rappelant également les principes à respecter lorsque l’on souhaite utiliser ces canaux de communication.

Chiffres à l’appui, il démontre l’intérêt d’utiliser les connections collectées dans un réseau pour démultiplier, à moindre coût, la diffusion d’une annonce. Il présente également l’intérêt de pouvoir mieux cibler le public auquel on s’adresse lorsque l’on cherche à repourvoir un poste à haute valeur ajoutée.

Facebook également peut servir au recrutement en constituant par exemple une « fan page » d’entreprise… avec les enjeux, derrière, de la maintenance et de la mise à jour régulière de telles pages pour gagner en crédibilité. En cela, la page d’Altaïde, la société de Jacques Froissard en est un bon exemple.

Enfin, quelques principes de gestion des paramètres de confidentialité sur Facebook (applicable à tout réseau social, d’ailleurs), une présentation de Twitter dans le cadre du recrutement, et surtout l’intégration des outils du web 2.0 dans le processus de recrutement complète une présentation qui a été très instructive.

>> Présentation de Jacques Froissard sur slidehsare :

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Privé/Professionnel – des mondes qui se superposent…

En prolongement de l’article consacré à la problématique de la gestion de la vie privée avec l’utilisation des nouvelles technologies et nouveaux média, un article d’InternetActu revient sur l’intervention de Stefana Broadbent à TED. Cette dernière décrit les résultats de ses recherches concernant l’utilisation des outils à disposition dans notre société pour entrer en contact avec les personnes qui nous sont proches quel que soit le moment ou l’endroit, ayant pour conséquence une superposition des territoires « privés » ou « professionnels ».  Les sphères publiques et privées s’interpénètrent rendant la lecture des comportements plus difficile à lire.

Ses explications et résultats s’accompagne du constat que le monde du travail ou de l’éducation, notamment, s’évertue à vouloir garder ses territoires bien distincts en insistant sur le fait que l’espace privé ne devrait pas entrer dans l’espace scolaire (professionnel)… en faisant en sorte (avec plus ou moins de succès) que les outils qui permettent ses contacts avec l’extérieur soient éteints durant le moment professionnel/scolaire.

Les enjeux sont nombreux : accompagner cette évolution ou la combattre… ? Déjà, dans le monde du travail, la résistances des employés auxquels Facebook est interdit d’accès s’organise… l’iPhone est difficile à contrôler, par exemple…

>> pour prolonger la réflexion : la vie privée… une histoire de contexte par Marshall Kirkpatrick sur ReadWriteWeb France

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Facebook à l’école

Holly Pouquet, sur Slate.fr, fait référence et traduit un article de Nicolas Bramble consacré la question suivante : Faut-il faire rentrer Facebook à l’école... soit l’utiliser avec les élèves dans le cadre des activités scolaire…

Vaste question…

L’article vaut autant pour les questions qu’ils soulèvent que pour les commentaires qui le suivent. En effet, Nicolas Bramble constate que Facebook fait partie intégrante de la vie des élèves à tel point qu’ils se mettent en scène sur le territoire de l’école et publie ce contenu sur le web. Ainsi, pose-t-il la question de savoir s’il ne faudrait pas tout bonnement utiliser les outils avec lesquels les élèves sont familiers dans le cadre des cours et des parcours éducatifs?

Comme le dit un de me collègue (merci Gabriel?), pourquoi l’école devrait ignorer ces nouvelles technologies et se couper de la réalité des enfants et adolescents d’aujourd’hui? Est-ce que l’école est vraiment là pour s’approprier les tendances et s’en servir pour passer son message et transmettre le savoir?

Si j’en crois les commentaires qui suivent l’article, comme je l’évoquais dans mon précédent post, nous nous retrouvons confronté à une question de territoires… Est-ce que l’école doit systématiquement tout adapter à l’enseignement ou est-ce que, d’utiliser Facebook à l’école, c’est s’immiscer dans la « vie privée » (voir commentaires d’un internaute) des élèves?

La question se pose aussi pour les téléphones portables, comme évoqué dans un précédent post

>> voir aussi, The Twitter Experiment à l’université de Dallas :

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Vie privée et protection des données

Plusieurs articles consacrés plus ou moins à la même thématique ont croisé mon horizon numérique dernièrement, ce qui contribue à me convaincre que le web permet de développer une réelle intelligence collective… instantanée!

Tout d’abord, Stephanie Booth évoque la problématique de la publication de données personnelles sur Facebook et le paramétrage des réglages de la confidentialité pour ses utilisateurs. Cela n’a pas échappé à plusieurs utilisateurs assidus de cette plateforme, les changements récents induisent une visibilité plus grandes de nos infos persos pour autant que nous ayons suivi les recommandations de Facebook en la matière. Enfin, comme l’écrit Stéphanie, ça a le mérite de clarifier les choses : quand on publie qqch sur internet… c’est inévitablement plus ou moins publique!

Jean-Jacques Manach développe cette idée en y ajoutant un aspect générationnel. Pour lui, la gestion de ses données privées (je fais court…) tient plutôt de la crispation (chez les « vieux cons ») ou de la mise en scène en fonction des publics auxquels on souhaite communiquer (chez les « petits/jeunes cons »). Je trouve cette comparaison magnifiquement développée et illustrée de manière extrêmement intéressante dans la mesure où elle fait la part belle à la capacité des « millenials », nés avec les réseaux sociaux, à adapter leur communication à leurs auditoires/lecteurs et à pratiquer une mise en scène finalement assez consciente, malgré ce que veulent croire les « vieux cons » qui cherchent à protéger notre jeunesse. Cette mise en scène utilise tous les moyens à disposition offerts par le web, comme le montre le « Social Radar top 50 Social Brands of 2009 » qui mesure les marques dont la présence sur le web fait l’objet de plus de volume de conversations online.

Seul bémols, quand les « petits cons » en auront marre que les « vieux cons » viennent chasser sur leur terre (Facebook note une augmentation significative de ses membres de plus de 55 ans!), ils trouveront d’autres territoires à explorer :-)

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