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How do you use social media at work?

A recent study of People-onthego stresses the importance of social media at work. Elements of this study are commented on FastCompany blog by Adrian Ott.

Thus we learn (as we experience it everyday… right?!) that people tend to check their personal email inbox more often than their professional one … at work. If you add up checking Facebook and LinkedIn profiles, it seems that professional activity online is far behind than personal stuff. Top management is equally mixing professional and personal activity, by the way…

Do we have to conclude that Generation Y is less likely to be focused on professional activity than older generations? I would not put it that way. Indeed I tend to think that Generation Y, for example, developed new communication and networking strategies that involve professional and personal spheres as well. Then, this cannot only be identified as a loss of productivity for the company but the development of the kind of skills from which companies can gain substantial benefits in the long term. In this perspective, Adrian Ott writes :

Although some companies block social media, I believe that this is overkill. There are many benefits to social media that companies cannot ignore in areas such as customer relationships, collaboration and market research. For business-to-business providers, employees and executives are the customer making social media interaction a necessity.

Which of the following « inboxes » do you check regularly?
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Dicriminating social media?

According to several posts published these last days, social media could increase divisions  and discrimination between internet users instead of creating equality…

Danah Boyd writes about how a Facebook profile can be used against a potential candidate by future employers, thus creating discrimination :

Should employers have the right to discriminate against you because of your Facebook profile? One might argue that they should because such a profile reflects your “character” or your priorities or your public presence. Personally, I think that’s just code for discriminating against you because you’re not like me, the theoretical employer.

Then, The Economist explains how social networks can be assimilated to ghettos when they keep their members from communicating with other communities :

A generation of digital activists had hoped that the web would connect groups separated in the real world. The internet was supposed to transcend colour, social identity and national borders. But research suggests that the internet is not so radical. People are online what they are offline: divided, and slow to build bridges.

Finally, Cyceron, on his blog, writes (in French) about how new media create a new dominant elite in the society, making the difference between those who know how to use new (social) media and those who don’t…

On retrouve avec le web 2.0 toute cette utopie dangereuse du possible qui rejette implicitement dans le camp des fainéants ou des inaptes, tous ceux qui ne prennent pas le train de la technologie. […] En réalité, les nouvelles technologies consacrent surtout l’avènement d’une nouvelle classe dominante : ceux qui les maîtrisent.

Will they prove to be right ?

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Social media infographics

Thanks to Patricia‘s tweets from Barcelona, I had a chance to go through great infographics about social media on Jake Hird‘s blog.

I must say that my three favourite ones are the following :

A great illustration of the way content can spread through the web 2.0 and reach millions of people on the planet (and beyond… maybe :-)

Just to discover that I must be some kind of Creator in Generation X… with a touch of Collector and Joiner…


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Mon prof… mon ami sur le réseau?

Romain Parlier, sur le blog du Monde Technologie, évoque la problématique des relations profs-élèves lorsqu’elles se prolongent sur Facebook

A plusieurs reprise, dernièrement, le monde enseignant s’est ému des cabales organisées sur Facebook contre des profs… Certains ont même décidé d’intenter des actions pénales pour réagir à ces attaques en règle. Si, comme l’évoque l’auteur de l’article, ce phénomène de stigmatisation des « mauvais » profs (ou considérés comme tels, à tort ou à raison) a toujours existé, comme l’illustre souvent les phénomènes de « réputation », bonne ou mauvaise, qui colle aux enseignants après quelques semaines dans un établissement parfois, c’est la médiatisation par l’outil Facebook qui choque. Hors des murs de l’école en question, est-ce que la réputation d’un enseignant doit être « massacrée » à perpetuité (vive Google) ou est-ce qu’il y a un droit à l’erreur… et par conséquent un droit à l’oubli?

Au-delà de ces cas plutôt extrêmes se pose également de la superposition de la relation prof-élève avec le type d’interactions qui a cours sur Facebook. L’article se fait l’écho du témoignage intéressant d’un enseignant qui intègre même le réseau ainsi constitué avec ses élèves pour prolonger le cours donné en classe. D’un point de vue personnel, le métier d’enseignant étant particulièrement exposé, est-il souhaitable de mélanger sa vie privée avec celle des élèves que l’on voit tous les jours en classe? Pour moi, cela a du sens, par la suite, pour garder des contacts avec des élèves avec qui l’on a travaillé, s’ils le souhaitent, naturellement… (il n’est pas exclu que, sur ce coup-là, j’adopte une position de vieux con :-)

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What’s ahead in the world of 2.0?

Un titre « fourre-tout » pour un post, une fois n’est pas coutume, qui regroupe plusieurs lectures hétéroclites sur des sujets web 2.0 compatibles (évidemment…).

En effet, je trouve une certaine cohérence (vous verrez si vous êtes d’accord) aux articles suivants :

Stephanie, qui écrit régulièrement dans les Quotidiennes, a produit un excellent article sur le nuage de cendres qui a paralysé l’Europe pendant plusieurs jours… pas tant qu’elle soit devenue vulcanologue, mais surtout parce qu’elle décrit à merveille, selon moi, le processus qui permet à la plupart des (hyper) connectés de s’informer… En bref, les médias traditionnels ne sont plus qu’un complément … et sont souvent en retard sur Twitter, Facebook ou Google news (sources auxquelles ils s’alimentent de plus en plus régulièrement d’ailleurs). C’est le croisement des sources et des réseaux qui fait la richesse de la collecte d’information, pour autant que les socialwebnautes ne s’abreuvent pas qu’à une seule fontaine.

Parlant de web 2.0 (ou 3.0… 4.0… je ne sais plus…), les projections et analyses se succèdent pour décortiquer les phénomènes en cours… Ainsi, Jean Veronis critique de manière très pertinente les statistiques qui prédisent la mort des blogs. Son article décrit également bien le glissement vers des blogs de référence par rapport à du blogging « de loisirs »… remplacé par Facebook ou Twitter en l’occurrence.

Par ailleurs, celles et ceux qui ont prédit la mort des mondes virtuels comme Second Life se verront contredit par les chiffres des échanges (et profits) générés sur de telles plateformes. Il semble donc que les différentes interfaces web 2.0 se conjuguent plus qu’elles se mangent des parts de marché…

Enfin, malgré une augmentation de l’accès à l’internet à haut débit dans le monde, il semble que les applications qui surfent sur des plateformes mobiles ont le vent en poupe… ne serait-ce que du fait que les téléphones mobiles ont fait une percée déterminante chez un nombre d’usagers phénoménal au niveau mondial.

Bref… tutti frutti et pot pourri pour cet article…

Bonne lecture :-)

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Communication virale

Plusieurs articles se sont fait les relais des tentatives de l’OMS pour expliquer pourquoi la gestion de la communication autour de la pandémie de H1N1 s’est mal passée (publication de l’AFP sur Google news, LeMatin.ch, sur France24 en anglais).

Il y a eu « des informations, des rumeurs, beaucoup de spéculations et des critiques dans de nombreux supports » médiatiques, a rappelé le conseiller spécial pour les grippes de l’OMS, Keiji Fukuda, en revenant sur les difficultés rencontrées par l’organisation dans sa communication sur la pandémie.

Twitter est ainsi notamment montré du doigt quant à la façon incontrôlable et rapide de répandre des rumeurs et de fausses informations… C’est le comble quand-même!
L’OMS, spécialiste des pandémies… virales… incapable de faire face à la communication… virale!!! Pourtant, les principes de diffusion sont à peu de chose près identiques… La diffusion rapide se fait de contact à contact à travers des réseaux de personnes qui se côtoient physiquement ou virtuellement et la propagation est exponentielle si l’on n’y met pas rapidement un frein…

Naturellement, en l’absence de communication claire et accessible sur les nouveaux territoires de diffusion de l’information, et comme « la nature a horreur du vide », ce déficit est rapidement comblé par toutes les personnes bien intentionnées (ou moins prévenantes aussi d’ailleurs) qui se dépêchent de diffuser à large échelle, en quelques secondes, les seules informations à disposition… sans forcément contrôler leur validité. D’autant plus que l’OMS a longtemps tergiversé pour prendre une position claire sur la nature et les dangers de la pandémie en regard de ce qui se produisait dans l’hémisphère sud, par exemple.

Twitter, Facebook, Google, les plateformes de blogs ou de réseaux sociaux existent et c’est là que les enjeux présents de la communication se trouvent. Il est temps, à mon sens, que les grosses organisations et administrations aux structures et fonctionnements hérités du XXème siècle s’en rendent compte. Il est nécessaire de comprendre rapidement les codes et les enjeux qui dirigent les flux de communications dans ces réseaux à la puissance et rapidité de diffusion phénoménales. Ceci afin d’éviter un nouveau fiasco qui a laissé la place à une communication émotionnelle, irrationnelle et globale. Les médias traditionnels ne sont plus des acteurs omnipotents qui peuvent stopper (ou provoquer) seuls la diffusion d’une rumeur. Les nouveaux médias doivent être considérés par les communicateurs de l’OMS comme des acteurs tout aussi importants, si ce n’est plus, dans la diffusion d’informations fiables et accessibles à large échelle (notamment pour tous ceux qui accèdent à l’info via des téléphones mobiles).

L’OMS fait fausse route en désignant Twitter comme une des causes d’un échec… Twitter ou Facebook sont plutôt des chances à saisir pour réussir la prochaine fois!

Le marketing l’a compris… lui qui se pratique déjà de manière virale :-)

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Recrutement 2.0

Dans le cadre d’une conférence organisée par HR – Vaud, nous avons eu l’opportunité d’entendre Jacques Froissant, spécialiste en recrutement et réseaux sociaux. Il a présenté le potentiel des réseaux sociaux pour le recrutement en rappelant également les principes à respecter lorsque l’on souhaite utiliser ces canaux de communication.

Chiffres à l’appui, il démontre l’intérêt d’utiliser les connections collectées dans un réseau pour démultiplier, à moindre coût, la diffusion d’une annonce. Il présente également l’intérêt de pouvoir mieux cibler le public auquel on s’adresse lorsque l’on cherche à repourvoir un poste à haute valeur ajoutée.

Facebook également peut servir au recrutement en constituant par exemple une « fan page » d’entreprise… avec les enjeux, derrière, de la maintenance et de la mise à jour régulière de telles pages pour gagner en crédibilité. En cela, la page d’Altaïde, la société de Jacques Froissard en est un bon exemple.

Enfin, quelques principes de gestion des paramètres de confidentialité sur Facebook (applicable à tout réseau social, d’ailleurs), une présentation de Twitter dans le cadre du recrutement, et surtout l’intégration des outils du web 2.0 dans le processus de recrutement complète une présentation qui a été très instructive.

>> Présentation de Jacques Froissard sur slidehsare :

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