Archive for social media

How do you use social media at work?

A recent study of People-onthego stresses the importance of social media at work. Elements of this study are commented on FastCompany blog by Adrian Ott.

Thus we learn (as we experience it everyday… right?!) that people tend to check their personal email inbox more often than their professional one … at work. If you add up checking Facebook and LinkedIn profiles, it seems that professional activity online is far behind than personal stuff. Top management is equally mixing professional and personal activity, by the way…

Do we have to conclude that Generation Y is less likely to be focused on professional activity than older generations? I would not put it that way. Indeed I tend to think that Generation Y, for example, developed new communication and networking strategies that involve professional and personal spheres as well. Then, this cannot only be identified as a loss of productivity for the company but the development of the kind of skills from which companies can gain substantial benefits in the long term. In this perspective, Adrian Ott writes :

Although some companies block social media, I believe that this is overkill. There are many benefits to social media that companies cannot ignore in areas such as customer relationships, collaboration and market research. For business-to-business providers, employees and executives are the customer making social media interaction a necessity.

Which of the following « inboxes » do you check regularly?
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Web 2.0 infographics

Au détour d’une lecture sur l’écran d’un iPad (oui, j’ai craqué), je suis retombé sur l’excellent pourvoyeur d’infographie pertinente qu’est Webilus.

Parmi celles qui ont été publiées ces derniers mois, trois ont retenu mon attention étant donné qu’elles donnent une bonne idée de la (dé)mesure du web 2.0 en 2010.

  • « The Business behind Facebook » évoque les sources du capital du réseau social qui regroupe l’équivalent de la population européenne… Pour une opération qui a mis du temps à devenir rentable, les perspectives d’avenir sont plutôt réjouissante pour Facebook… peut-être moins pour ses utilisateurs… qui SONT le produit en question et qui contribue avec enthousiasme à la croissance de l’entreprise… sans en toucher les dividendes.
  • « Our connected World » décrit la distribution des utilisateurs d’internet dans le monde en 2010. Ainsi, et sans surprise, la Chine a dépassé les USA d’un bon bout! La différence se joue maintenant dans l’accès à l’internet à large bande qu’on retrouve évidemment aux USA, en Europe, mais également bien représenté en Asie. Plus intéressant encore, c’est la proportion d’accès au web par mobile et des vitesses de ces accès, notamment en Asie.
  • Enfin, « The Internet » tente de donner un aperçu de la (dé)mesure de l’Internet en 2010… Si vous aimez jongler avec les (très) gros chiffres vous n’allez pas être déçus! Par exemple, on apprend qu’il faudrait au moins 1 milliard de DVD pour contenir l’information sur Internet actuellement… ça donne de la marge… Pour le reste, l’article décrit par le menu l’utilisation du web par la population américaine ou mondiale, en fonction des chiffres disponibles (600 tweets par seconde en été 2010).

Bonne lecture !

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Dicriminating social media?

According to several posts published these last days, social media could increase divisions  and discrimination between internet users instead of creating equality…

Danah Boyd writes about how a Facebook profile can be used against a potential candidate by future employers, thus creating discrimination :

Should employers have the right to discriminate against you because of your Facebook profile? One might argue that they should because such a profile reflects your “character” or your priorities or your public presence. Personally, I think that’s just code for discriminating against you because you’re not like me, the theoretical employer.

Then, The Economist explains how social networks can be assimilated to ghettos when they keep their members from communicating with other communities :

A generation of digital activists had hoped that the web would connect groups separated in the real world. The internet was supposed to transcend colour, social identity and national borders. But research suggests that the internet is not so radical. People are online what they are offline: divided, and slow to build bridges.

Finally, Cyceron, on his blog, writes (in French) about how new media create a new dominant elite in the society, making the difference between those who know how to use new (social) media and those who don’t…

On retrouve avec le web 2.0 toute cette utopie dangereuse du possible qui rejette implicitement dans le camp des fainéants ou des inaptes, tous ceux qui ne prennent pas le train de la technologie. […] En réalité, les nouvelles technologies consacrent surtout l’avènement d’une nouvelle classe dominante : ceux qui les maîtrisent.

Will they prove to be right ?

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When the web gets real

After a nice summer reading a lot about web and other stuff, I’m back to blogging with 3 different posts that I found meaningful in the way they illustrate how web/virtual and reality mix more and more…

« Alors que la quantité de données disponible ne cesse de croître, les cartes sont un bon moyen d’en réduire la complexité.  Elles permettent également d’analyser un problème sous différents points du vue. Elles offrent un potentiel passionnant pour la transmission d’informations, surtout si les citoyens ont eux-mêmes la possibilité d’en ajouter, ou de créer leurs propres cartes — possibilité qui n’existait que pour les entreprises et d’autres organisations. Bien que cet activisme cartographique (Maptivism) n’en soit qu’à ses débuts, il montre une nouvelle forme d’engagement citoyen pour plus de transparence et de participation. »

A GPS reckoning taken by a user’s phone is sent to the Marmota server, which creates an AR layer that is sent back to be unpacked and overlaid. The over-layer is rich with topographical information, including feature names (mountains, peaks, ranges, rivers and other geological features), county names, altitude, latitude and longitude, hiking routes and roads.

The system operates against features up to 500 kilometers (just over 300 miles) away, and works from latitude 60 degrees north to 60 degrees south, or roughly from Calgary, Canada to Ushuaia, Argentina.

“I’d say very few people know about geotag capabilities,” said Peter Eckersley, a staff technologist with the Electronic Frontier Foundation in San Francisco, “and consent is sort of a slippery slope when the only way you can turn off the function on your smartphone is through an invisible menu that no one really knows about.”

But when we finally will be unable to know where we are without the web and a GPS, how will it affect the way we live …. and talk? This last (long) article by Guy Deutcher is a great analysis of how language affects the way we deal with reality (I love the second part of the article about Guugu Yimithirr-style language…).

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Social media infographics

Thanks to Patricia‘s tweets from Barcelona, I had a chance to go through great infographics about social media on Jake Hird‘s blog.

I must say that my three favourite ones are the following :

A great illustration of the way content can spread through the web 2.0 and reach millions of people on the planet (and beyond… maybe :-)

Just to discover that I must be some kind of Creator in Generation X… with a touch of Collector and Joiner…


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Mon prof… mon ami sur le réseau?

Romain Parlier, sur le blog du Monde Technologie, évoque la problématique des relations profs-élèves lorsqu’elles se prolongent sur Facebook

A plusieurs reprise, dernièrement, le monde enseignant s’est ému des cabales organisées sur Facebook contre des profs… Certains ont même décidé d’intenter des actions pénales pour réagir à ces attaques en règle. Si, comme l’évoque l’auteur de l’article, ce phénomène de stigmatisation des « mauvais » profs (ou considérés comme tels, à tort ou à raison) a toujours existé, comme l’illustre souvent les phénomènes de « réputation », bonne ou mauvaise, qui colle aux enseignants après quelques semaines dans un établissement parfois, c’est la médiatisation par l’outil Facebook qui choque. Hors des murs de l’école en question, est-ce que la réputation d’un enseignant doit être « massacrée » à perpetuité (vive Google) ou est-ce qu’il y a un droit à l’erreur… et par conséquent un droit à l’oubli?

Au-delà de ces cas plutôt extrêmes se pose également de la superposition de la relation prof-élève avec le type d’interactions qui a cours sur Facebook. L’article se fait l’écho du témoignage intéressant d’un enseignant qui intègre même le réseau ainsi constitué avec ses élèves pour prolonger le cours donné en classe. D’un point de vue personnel, le métier d’enseignant étant particulièrement exposé, est-il souhaitable de mélanger sa vie privée avec celle des élèves que l’on voit tous les jours en classe? Pour moi, cela a du sens, par la suite, pour garder des contacts avec des élèves avec qui l’on a travaillé, s’ils le souhaitent, naturellement… (il n’est pas exclu que, sur ce coup-là, j’adopte une position de vieux con :-)

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Lift 2010 – impressions…

S’il y a un événement qui vaut la peine d’être fréquenté en région romande (c’est pas toujours ailleurs que ça se passe!), la conférence LIFT en fait partie… Mes deux derniers posts y étaient consacrés, d’ailleurs… en reprenant des thèmes qui m’ont tout particulièrement intéressé.

Mais LIFT n’est pas que ça… en l’occurrence, la réelle plus value à mes yeux, outre la qualité des orateurs et animateurs de workshops (à quelques exceptions près), réside dans l’opportunité de rencontrer des personnes passionnantes… au détour d’un workshop, à la pause, au repas de midi, en soirée… les conversations sont riches et enrichissantes à tout point de vue…

Bref, après une matinée consacrée à des thèmes aussi variés que la différence entre chinois et occidentaux dans leur manière d’appréhender le web (physiquement, par clavier interposé, ou culturellement) ou l’avenir de notre monde par / pour / par-delà la technologie, j’avais envie de partager quelques liens qui donne un aperçu (forcément partiel et complètement subjectif) de MA conférence LIFT :-)

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