Archive for marketing

Les « Curators » ou amplificateurs du web?

Trop d’information tue l’information…

Confronté à la masse de données accessibles à tous, il est vrai que nous pouvons avoir rapidement la sensation d’un voyage en apnée ou d’une noyade programmée… Il devient de plus en plus difficile de suivre les éléments d’actualité, même filtrés via un RSS reader ou via quelques personnes suivies sur Twitter / Facebook… Nous avons parfois besoin de personnes qui amplifient le signal continu pour faire ressortir des éléments du brouhaha numérique…

Dans cette perspective, Roxanne Varza sur Techcrunch.fr évoque l’importance grandissante des « curators » (littéralement des « conservateurs de musée » du web) qui mettent en forme et relayent l’information « prédigérée ». Ainsi, le « packaging » humain de l’information démontre son importance dans la mesure où les essais d’agrégation et de mise en forme automatique atteint ses limites dans ces circonstances. Si l’on peut programmer par algorithme le type d’information que l’on pousse vers quelqu’un en fonction de ses choix précédents, rien ne vaut l’analyse « humaine » même si elle a ses failles et ses parti-pris.

Il est clair que tous les « curators » ne sont pas « éclairés » de la même manière, voire guidés par un volonté marketing uniquement (brand curators), mais il serait dommage de se passer de cette faculté « humaine » d’assemblage et de liens à la recherche de sens…

>> lire plus loin : « The Three C’s of Information Commerce: Consumption, Curation, Creation »

>> chercher avec un moteur de recherche plus humain : Mahalo.com (bien qu’un peu americano-centré!) qui classe en page d’accueil les sujets « hots » du moment… et qui répond à des vrais questions avant qu’on se les pose :-) …

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Influence of digital media on politics

After a great workshop by Kelly Dempski of Accenture about marketing opportunities using social media (take time to read : Setting the stage for the social network landscape), we had the opportunity to listen to Rahaf Harfoush (World Economic Forum).

In 2008, she was part of the Obama team winning the US election and here are her observations about social media :

The Obama campaign was the first example of how digital media can influence political campaigns. It was the first time such tools were used that way.
The Obama team was then able to reach every corner of America without having the financial resources at first to physically reach them. As a result, some figures show the success of such a process :

  • 2 million profiles created
  • 35’000 volunteer groups
  • 400’000 blog posts
  • 200’000 side events

Working with social networks helped redefining relationships. By creating relationships with supporters they felt more involved in the election (Displaying infos about B. Obama in daily campaign life on Facebook, YouTube, MySpace, Twitter….). As a consequence and when trying to raise money through these media, Obama raised twice as much money as McCain by using social network (67% of that money came from online sources….).

Rahaf Harfoush observes that the use of digital media, increased focus on government transparency and open data (acceptability). Since President Obama is in the White House, US government opened websites to give transparent information about governmental actions and issues :

On the citizens’ side, things are moving as well :

  • ushahidi.org (reporting problems and frauds in African elections)
  • Iran protests and use of Twitter as only channel of communication left (government closed websites, SMS services, news offices….)

Where are we going ? (Near Future)

According to Rahaf Harfoush, we face an Evolving Digital Activism. People get generally more involved politically through social networks and social media (example : http://uncaucus.org/en) and use these tools to be heard.
They are trends towards a surge in number and scale of these kinds of movements, and potential violent response from government having no interest in transparency
(see Chavez – Venezuela against Twitter – terrorist media…).

She also notes the new Role of Corporations. Never before, products of companies has had such an impact on governmental actions (Google, Gmail vs China or Iran, Twitter vs Venezuela…). It was made obvious when, for example, US asked Twitter to postpone maintenance while Iran protest….

There’s an ongoing battle where each new event creates a precedent. It is something that impacts all of us. But there’s an important risk of Slacktivism instead of real activism in the field… (also read : The brave new world of slacktivism).

>> See also : 5 Ways Government Works Better With Social Media

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Communication virale

Plusieurs articles se sont fait les relais des tentatives de l’OMS pour expliquer pourquoi la gestion de la communication autour de la pandémie de H1N1 s’est mal passée (publication de l’AFP sur Google news, LeMatin.ch, sur France24 en anglais).

Il y a eu « des informations, des rumeurs, beaucoup de spéculations et des critiques dans de nombreux supports » médiatiques, a rappelé le conseiller spécial pour les grippes de l’OMS, Keiji Fukuda, en revenant sur les difficultés rencontrées par l’organisation dans sa communication sur la pandémie.

Twitter est ainsi notamment montré du doigt quant à la façon incontrôlable et rapide de répandre des rumeurs et de fausses informations… C’est le comble quand-même!
L’OMS, spécialiste des pandémies… virales… incapable de faire face à la communication… virale!!! Pourtant, les principes de diffusion sont à peu de chose près identiques… La diffusion rapide se fait de contact à contact à travers des réseaux de personnes qui se côtoient physiquement ou virtuellement et la propagation est exponentielle si l’on n’y met pas rapidement un frein…

Naturellement, en l’absence de communication claire et accessible sur les nouveaux territoires de diffusion de l’information, et comme « la nature a horreur du vide », ce déficit est rapidement comblé par toutes les personnes bien intentionnées (ou moins prévenantes aussi d’ailleurs) qui se dépêchent de diffuser à large échelle, en quelques secondes, les seules informations à disposition… sans forcément contrôler leur validité. D’autant plus que l’OMS a longtemps tergiversé pour prendre une position claire sur la nature et les dangers de la pandémie en regard de ce qui se produisait dans l’hémisphère sud, par exemple.

Twitter, Facebook, Google, les plateformes de blogs ou de réseaux sociaux existent et c’est là que les enjeux présents de la communication se trouvent. Il est temps, à mon sens, que les grosses organisations et administrations aux structures et fonctionnements hérités du XXème siècle s’en rendent compte. Il est nécessaire de comprendre rapidement les codes et les enjeux qui dirigent les flux de communications dans ces réseaux à la puissance et rapidité de diffusion phénoménales. Ceci afin d’éviter un nouveau fiasco qui a laissé la place à une communication émotionnelle, irrationnelle et globale. Les médias traditionnels ne sont plus des acteurs omnipotents qui peuvent stopper (ou provoquer) seuls la diffusion d’une rumeur. Les nouveaux médias doivent être considérés par les communicateurs de l’OMS comme des acteurs tout aussi importants, si ce n’est plus, dans la diffusion d’informations fiables et accessibles à large échelle (notamment pour tous ceux qui accèdent à l’info via des téléphones mobiles).

L’OMS fait fausse route en désignant Twitter comme une des causes d’un échec… Twitter ou Facebook sont plutôt des chances à saisir pour réussir la prochaine fois!

Le marketing l’a compris… lui qui se pratique déjà de manière virale :-)

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Facebook : champ de bataille de réputations

Dans un article du 30 mars, publié sur Read Write Web France, Fabrice Epelboin décrit de manière extrêmement détaillée les enjeux qui se jouent sur Facebook pour les entreprises et multinationales habituée à d’autres champs de bataille médiatiques.

Il prend pour exemple la campagne orchestrée par Greenpeace (référence à KitKat, version… Killer) contre la multinationale basée en Suisse et surtout fait état de la réaction complètement inadéquate de Nestlé face à cette campagne dans le réseaux sociaux. Il apparaît en effet que les communicateurs du géant alimentaires n’aient pas pris la mesure de ce qui se joue dans ces nouveaux médias et des effets désastreux qu’une mauvaise « contre-attaque » peut avoir sur leur image.

A lire absolument !

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Plan to communicate in 2009 and beyond

Obviously, Twitter and social media monopolize communication blog posts these days…

imedia_connectionLately, three posts about communication planning and strategy caught my eye. They were all dealing, in some ways, with the Twitter effect on marketing and communication.

First, Sean Cheyney writes about The 5 newest interactive trends: How will they affect you? and explains how Twitter can be really interesting to do some branding. He also deals with how social media affects organizations’ communication reminding us about Domino’s Pizza late case.

Then, Evan Gerber wonders How to succeed across the social media spectrum…  He warns marketers and communicators about the fact that using social media to communicate is not as easy at it seems… Failures can do a lot of harm as they keep bouncing back to you on the web for years afterwards…  He highlights the three following points :

  • Pick channels with built-in controls and monitor your message to see where it goes
  • Create messages that can be easily shared or retweeted, ensuring consistency
  • Smaller, dedicated social nets can be used to test marketing messages

To complete this overview, you may find interesting to read about communication planning mistakes : 6 stupid media planning mistakes
By Jim Meskauskas
. This post gives a good reminder of some basic principles of planning and communication strategy. In that respect, I find the following quote relevant about social media :

When putting together a media or marketing plan, be sure you’ve enabled the audience speak and that you are equipped to hear. But also differentiate your placements accordingly. Some should be for talking, others for listening. Not all media vehicles or the environments within them are suited for each — some are suited for both. For example, search or a resource tool is for talking; social networking sites are a great place for listening; a blog can be good for both. But the creative brought to bear will tease out which can be used for what. Few media plans are so huge that you can’t determine which is which in time for a plan’s launch.

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Future of social networking

future_soc_netIn the direct line of the two previous articles about twitter, Francis Bélime’s latest post drew my attention to a great presentation about the future of social networks by  Charlene Li.

Among the many different observations in her presentations, she mentions the problem of dealing with mulitple identities and identifies the need for a plateform grouping all information coming from social network. In the comments, the following questions (and Li’s answer) deserve attention : how is « social data » backed-up ? and who’s the owner of such information ?

To follow-up on twitter and the future of social networks, here are a few other posts worth reading :

And on social networks :

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Gender issues on Twitter?

harvardFollowing my previous post about Twitter, I read a report on a Harvard study about how and why people use Twitter.

The findings were surprising, as the survey’s authors put it…

It seems that there are some kind of gender issue in the way that men who twit have generally more followers than women. Here are the main conclusions of this survey :

  • Although men and women follow a similar number of Twitter users, men have 15% more followers than women
  • They found that an average man is almost twice more likely to follow another man than a woman
  • On a typical online social network, most of the activity is focused around women – men follow content produced by women they do and do not know, and women follow content produced by women they know
  • Among Twitter users, the median number of lifetime tweets per user is one. This translates into over half of Twitter users tweeting less than once every 74 days
  • the top 10% of prolific Twitter users accounted for over 90% of tweets

One thing is sure for me… I do not understand more why people twit after that… I just realize that a lot of people probably tried it and … left it.

As the authors write it in the introduction of their post :

Twitter has attracted tremendous attention from the media and celebrities, but there is much uncertainty about Twitter’s purpose. Is Twitter a communications service for friends and groups, a means of expressing yourself freely, or simply a marketing tool?

More to read about the Twitter phenomenon :

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