Archive for avril, 2010

What’s ahead in the world of 2.0?

Un titre « fourre-tout » pour un post, une fois n’est pas coutume, qui regroupe plusieurs lectures hétéroclites sur des sujets web 2.0 compatibles (évidemment…).

En effet, je trouve une certaine cohérence (vous verrez si vous êtes d’accord) aux articles suivants :

Stephanie, qui écrit régulièrement dans les Quotidiennes, a produit un excellent article sur le nuage de cendres qui a paralysé l’Europe pendant plusieurs jours… pas tant qu’elle soit devenue vulcanologue, mais surtout parce qu’elle décrit à merveille, selon moi, le processus qui permet à la plupart des (hyper) connectés de s’informer… En bref, les médias traditionnels ne sont plus qu’un complément … et sont souvent en retard sur Twitter, Facebook ou Google news (sources auxquelles ils s’alimentent de plus en plus régulièrement d’ailleurs). C’est le croisement des sources et des réseaux qui fait la richesse de la collecte d’information, pour autant que les socialwebnautes ne s’abreuvent pas qu’à une seule fontaine.

Parlant de web 2.0 (ou 3.0… 4.0… je ne sais plus…), les projections et analyses se succèdent pour décortiquer les phénomènes en cours… Ainsi, Jean Veronis critique de manière très pertinente les statistiques qui prédisent la mort des blogs. Son article décrit également bien le glissement vers des blogs de référence par rapport à du blogging « de loisirs »… remplacé par Facebook ou Twitter en l’occurrence.

Par ailleurs, celles et ceux qui ont prédit la mort des mondes virtuels comme Second Life se verront contredit par les chiffres des échanges (et profits) générés sur de telles plateformes. Il semble donc que les différentes interfaces web 2.0 se conjuguent plus qu’elles se mangent des parts de marché…

Enfin, malgré une augmentation de l’accès à l’internet à haut débit dans le monde, il semble que les applications qui surfent sur des plateformes mobiles ont le vent en poupe… ne serait-ce que du fait que les téléphones mobiles ont fait une percée déterminante chez un nombre d’usagers phénoménal au niveau mondial.

Bref… tutti frutti et pot pourri pour cet article…

Bonne lecture :-)

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Communication virale

Plusieurs articles se sont fait les relais des tentatives de l’OMS pour expliquer pourquoi la gestion de la communication autour de la pandémie de H1N1 s’est mal passée (publication de l’AFP sur Google news, LeMatin.ch, sur France24 en anglais).

Il y a eu « des informations, des rumeurs, beaucoup de spéculations et des critiques dans de nombreux supports » médiatiques, a rappelé le conseiller spécial pour les grippes de l’OMS, Keiji Fukuda, en revenant sur les difficultés rencontrées par l’organisation dans sa communication sur la pandémie.

Twitter est ainsi notamment montré du doigt quant à la façon incontrôlable et rapide de répandre des rumeurs et de fausses informations… C’est le comble quand-même!
L’OMS, spécialiste des pandémies… virales… incapable de faire face à la communication… virale!!! Pourtant, les principes de diffusion sont à peu de chose près identiques… La diffusion rapide se fait de contact à contact à travers des réseaux de personnes qui se côtoient physiquement ou virtuellement et la propagation est exponentielle si l’on n’y met pas rapidement un frein…

Naturellement, en l’absence de communication claire et accessible sur les nouveaux territoires de diffusion de l’information, et comme « la nature a horreur du vide », ce déficit est rapidement comblé par toutes les personnes bien intentionnées (ou moins prévenantes aussi d’ailleurs) qui se dépêchent de diffuser à large échelle, en quelques secondes, les seules informations à disposition… sans forcément contrôler leur validité. D’autant plus que l’OMS a longtemps tergiversé pour prendre une position claire sur la nature et les dangers de la pandémie en regard de ce qui se produisait dans l’hémisphère sud, par exemple.

Twitter, Facebook, Google, les plateformes de blogs ou de réseaux sociaux existent et c’est là que les enjeux présents de la communication se trouvent. Il est temps, à mon sens, que les grosses organisations et administrations aux structures et fonctionnements hérités du XXème siècle s’en rendent compte. Il est nécessaire de comprendre rapidement les codes et les enjeux qui dirigent les flux de communications dans ces réseaux à la puissance et rapidité de diffusion phénoménales. Ceci afin d’éviter un nouveau fiasco qui a laissé la place à une communication émotionnelle, irrationnelle et globale. Les médias traditionnels ne sont plus des acteurs omnipotents qui peuvent stopper (ou provoquer) seuls la diffusion d’une rumeur. Les nouveaux médias doivent être considérés par les communicateurs de l’OMS comme des acteurs tout aussi importants, si ce n’est plus, dans la diffusion d’informations fiables et accessibles à large échelle (notamment pour tous ceux qui accèdent à l’info via des téléphones mobiles).

L’OMS fait fausse route en désignant Twitter comme une des causes d’un échec… Twitter ou Facebook sont plutôt des chances à saisir pour réussir la prochaine fois!

Le marketing l’a compris… lui qui se pratique déjà de manière virale :-)

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Facebook : champ de bataille de réputations

Dans un article du 30 mars, publié sur Read Write Web France, Fabrice Epelboin décrit de manière extrêmement détaillée les enjeux qui se jouent sur Facebook pour les entreprises et multinationales habituée à d’autres champs de bataille médiatiques.

Il prend pour exemple la campagne orchestrée par Greenpeace (référence à KitKat, version… Killer) contre la multinationale basée en Suisse et surtout fait état de la réaction complètement inadéquate de Nestlé face à cette campagne dans le réseaux sociaux. Il apparaît en effet que les communicateurs du géant alimentaires n’aient pas pris la mesure de ce qui se joue dans ces nouveaux médias et des effets désastreux qu’une mauvaise « contre-attaque » peut avoir sur leur image.

A lire absolument !

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