Articles taggés communication

Corporate communication issues

Here are a list of useful links (and extracts) to articles dealing with communication problems in organizations. They are good complements to previous posts on the same topic:

  • Corporate blogging rules: when it comes to setting rules about corporate blogs, I like this way of seeing things

    1. Don’t blog about something you are privy to (upcoming products, organizaional structure changes - good or bad)
    2. Don’t talk about other companies unless you have permission to do so & when/if you do, those facts are correct.
    3. Be courtious & Professional: if you wouldn’t say it to their face, don’t say it at all.
    4. If you think you will get fired for saying it, you probably will.

  • Internal comms vital for innovation:

    The study, called The changing face of marketing and communications in today’s creativity economy, shows that 70% of high-level managers believe good internal communication is fundamental to promoting innovation among employees

  • The next frontier in employee communication:

    The key benefit of social media tools is to help employees actively participate in creating and sharing information.

  • Poor communication stopping business change:
    More communication is needed to overcome resistance from middle managers and employees to lean business innovation, according to a survey of 2,500 businesspeople conducted by the Lean Management Institute (LEI).

  • Bad communication wastes employees’ time, survey says: research shows poor office relations and unnecessary e-mails soak up workers’ time.
  • Your Communication Style Makes You or Breaks You: how to improve your e-mail communication with your clients by following some basic rules.

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Faire circuler l’information dans une organisation

English Summary : everybody working in a complex organization knows how it is difficult to manage information circulation between people and each layer of the system. A few articles quoted below cover the problem and Wikis could be part of the answer to the problem…

Quiconque travaillant dans une grande organisation sait à quel point il est difficile de faire circuler de l’information de manière efficace au sein d’une structure complexe. Si l’e-mail nous a donné la vitesse, il nous apporte également la quantité (sans forcément la qualité), la redondance, le désordre… et au bout du compte, l’impossibilité de gérer efficacement cette circulation d’information.
Un graphique saisissant nous permet d’appréhender la puissance d’un Wiki au sein d’une organisation dans le sens où il centralise l’information de manière unique pour éviter les redondances. L’efficacité d’une Knowledge Base n’est plus à démontrer. Ainsi, dans l’organisation dans laquelle je travaille, le mise en place d’un référentiel avec plusieurs contributeurs a considérablement réduit le nombre de mails envoyés concernant les mêmes demandes répétitives.

De même, certains s’interrogent sur l’utilité d’une interface comme Facebook au sein de l’entreprise. Même si ce genre de modèle ne peut évidemment pas s’appliquer à toutes les organisations, c’est une nouvelle étape à laquelle nous devrons nous préparer.

Pour la fine bouche, un dernier lien nous présente l’utilisation des “social medias” pour faire du marketing

Bonne lecture !

Et pour aller plus loin :
- What is a social media : two practical guides ?
- Online collaboration tools and ressources
- How we use twitter for journalism

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User generated content - Communication & marketing 2.0

Having written a few posts about the media revolution and different aspects of user generated content (real or fake competition for journalists and media firms ?), I have found a few references about direct implications in marketing and communication… Here is a short list of a few pages :

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Medialogues - RSR 28.02.2008 - Le grand malentendu

Dans l’émission de la Radio Suisse Romande Médialogues du 28 février, Jean-Marie Charon, sociologue des médias, donne un aperçu des grands bouleversements qui sont survenus dans la profession de journaliste ces dernières années. Cela complète bien, à mon sens, la série d’émission d’Histoire Vivante dont j’ai donné un aperçu dans d’autres posts.

Il y a eu une série de chocs qui a privé la profession de journaliste de ses repères et probablement conduit à une crise de responsabilité individuelle et collective :

- il y a un choc technologique avec un changement rapide des outils de travail des journalistes

- un choc organisationnel dans le sens où les journalistes font maintenant partie de grandes entreprises, de grands groupes de communication qui ont leur ramifications dans des domaines bien loin du monde des médias (bâtiment, armement, par exemple…)

- un choc quant à la nature de la propriété : ces grands groupes sont propriété de financiers, cotés en bourse, ce qui conduit à une très grande instabilité (achat ou vente rapide de magazines qui sont profitables à d’autres grands groupes)

- également, les attentes du public ont radicalement changé avec cette exigence du zéro défaut, exigence qui ne parait pas réaliste … les journalistes ne travaillent pas sur de la connaissance mais des éléments d’information qui sont relatifs, mouvants et parfois incertains. Le public attend de l’information et des journalistes la même rigueur “encyclopédique” que des scientifiques. On oublie les aspects liés au contexte, à la mise en place d’un évènement en train de se transformer et les aspects d’urgence liés au travail de journaliste. Ce qu’on peut demander au journaliste, c’est la meilleure mise en perspective possible des évènements dans ce contexte particulier d’urgence. C’est là que réside le malentendu pour Jean-Marie Charon.
Ce n’est pas les journalistes ou le public qui a raison ou tort, mais bien qu’on se mette d’accord sur ce que sont les contraintes, sur ce qui peut être attendu de part et d’autre (un surcroit de moralité pour les journalistes et l’éducation aux médias du public, par exemple).
Un phénomène de scepticisme généralisé et de remise en question systématique des informations diffusées par les professionnels n’est bon pour personne. C’est pourquoi, cette éducation aux médias pour le plus grand nombre parait indispensable afin que chacun soit capable de comprendre et intégrer l’information transmise.

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Signal Failure - TIME Feb 25th 2008

Last week, I read a very interesting article by Michael Brunton in the Feb 25th edition of TIME magazine.

Shortly, it describes a radical experiment conducted in Holland, in the province of Friesland. There, Hans Monderman, a traffic engineer redesigned the street layout of Frisian town and villages by removing road signs, traffic lights and surface marking. His theory is that “if you want people to behave in a village, maybe you have to make it feel like a village”. He also spread flowerpots which reduced average traffic speed by 10% and cut shared space on the street in half.

What I find very interesting in this approach is the fact that it is intended to force people sharing the street space “to look each other in the eye, to judge body language and learn to take responsibility - to function as normal human beings”.
Removing signs to generate a need for real communication… that’s brave and brilliant at the same time !

In a time when a crowd of signs surrounds us whenever we take a step… inside or outside, in the reality or in virtual worlds, isn’t it a good idea to center our life on real communication ? Using tools nature gave us (I mean … eyes, hands, arms… and whatever you use to interact with real people…)…

Let’s think about it !

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Médias et journalisme - Histoire vivante 2/5 (suite)

Entretien avec Nathalie Sonnac (maître de conférences à l’Institut français de presse de l’université de Paris-II. Docteur en sciences économiques, elle dirige des recherches en sciences de l’information et de la communication. Elle a publié aux Editions La Découverte, L’industrie des médias avec Jean Gabszewicz en 2006, et Economie de la Presse avec Patrick Le Floch en 2005).

Qu’est ce qu’une information?

L’information c’est un bien totalement atypique. C’est véhicule de démocratie, un facteur de rencontre sociale, de valeur culturelle. Elle a aussi une caractéristique de non-rivalité -> la consommation de ce bien par un individu ne diminue pas la consommation de ce même bien par un autre individu (= film, émission… par ex, valable pour les biens médiatiques en général). Ceci a d’importantes conséquences d’un point de vue économique. C’est également un bien tutélaire pour lequel l’Etat intervient (on considère qu’il est bon que les citoyens aient une pluralité de sources d’information… ou non). C’est enfin un marché dual : pour que le produit soit accesssible au plus grand nombre et pour que sa diversité soit grande, le coût de production est extrêmement élevé, mais le coût de reproduction est très bas -> structure atypique qui oblige les groupes médiatiques à amortir ces coûts de production en le diffusant à très large échelle. De ce point de vue, la numérisation des médias a considérablement boulversé l’économie de la diffusion de l’information.
Une autre source de financement est évidemment la publicité associé aux médias, qui vendent leur présence auprès des consommateurs aux industriels.

Un média?

Un intermédaire entre des individus qui cherche à s’informer, se divertir, se cultiver et des professionnels qui doivent trier l’information et jouer le rôle d’intermédaire entre deux.

Sur quelle base repose la transformation de ce paysage des médias?

Actuellement, les marchés sont devenus extrêmement concentrés sans qu’on ait observé une diminution de la diversité de l’offre. Il y a 30 ans, ces marchés étaient mieux segmentés (entreprises de radio, de TV, ou de presse écrite… bien séparées).

Qui possède aujourd’hui les médias et comment se construit une architecture financière et industrielle sur des biens d’un type à la fois si particulier et si varié que l’information, le divertissement et la culture?

Nous passons d’un modèle économique actuel (ancien) d’un double financement (publicité et spectateur) à un modèle dans lequel la privatisation des médias tend à un financement unique (publicité) qui rend l’information accessible au consommateur de manière (presque) gratuite (via internet par exemple). Cela reconfigure le marché dans la mesure où il y a un acteur économique qui a de plus en plus de poids et d’incidence sur le contenu médiatique. De plus en plus, les consommateurs ne sont plus près à payer pour de la culture ou du divertissement avec pour conséquence que la régulation de l’industrie des médias se fait sous la pression des annonceurs. Cela risque de dénaturer le moyen de diffuser l’information et ainsi la manière dont le consommateur va avoir accès à celle-ci (diversité, par exemple).

Exemple de financement : presse d’information quotidienne -> 50% lecteurs / 50% annonceurs. Magazine -> la part des annonceurs peut aller jusqu’à 80%. Internet absorbe une partie importante du financement publicitaire et il offre également la possibilité aux annonceurs de mieux maîtriser de manière fine à qui ils s’adressent et comment.
(voir sur le site du Monde - technologie : La publicité sur Internet devrait surmonter la crise)

Qualité des programmes TV ?
Une étude menée en France a mis en évidence qu’en moyenne les français passent plus de 3 heures par jour devant la télévision… mais lorsqu’on leur demande s’ils ont apprécié les programmes, 60% répondent que non… qu’ils se sont ennuyés…

Intéressant non !?

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Histoire Vivante - Médias et journalisme (un ancien métier, de nouveaux paysages)

Cette semaine, Histoire Vivante, l’émission de la Radio Suisse Romande consacrée à des sujets d’histoire ou d’actualité, traite des médias et du journalisme dans la perspective de la diffusion du reportage sur Ruppert Murdoch dimanche 24 février 2008.

On y retrouve notamment Pierre Servent, journaliste indépendant, suite à la publication de son livre “la trahison des médias”.

Avant de rédiger quelques posts sur cette série d’émission, j’ai extrait quelques citations qui sont utilisées en préambule de l’émission radio et je les livre en vrac:

“une information ne vaut que par le contexte social de sa réception et, de ce point de vue là, c’est le contexte qui va définir la valeur”, Jean-François Fogel

“Je pense que pour être journaliste, il faut avoir une culture énorme ! Parce que le seul problème du journaliste dans son métier c’est qu’il ne résiste pas à l’interlocuteur d’en face.”

L’émission du 18 février est consacrée à Pierre Servent :

La trahison des médias - Pierre Servent :

Qui trahit qui ?
“actuellement le coeur du système médiatique est centré sur du zapping, de l’émotionel, du compassionel, du lacrymal, plutôt que sur l’apport de sens, de connaissance et d’éclairage. Il y a trahison parce que nous sommes à une époque où tout est à reconstruire, à inventer.”
“Par exemple, dans la campagne américaine, Hillary Clinton retrouve la Une parce qu’elle a pleuré ! C’est totalement anecdotique mais cela démontre cette hypersensibilité émotionelle de la presse -> titré Les larmes d’Hillary Clinton.”

A quoi sert un journaliste ?
“ça sert à apporter des informations et des éclairages… mais surtout du SENS pour conduire le citoyen à devenir un acteur plus dynamique de la démocratie.”

La hiérarchie de l’information ?
“Est-ce que dès que c’est émotionnel et compassionel, on doit le mettre en avant ou doit-on donner un aperçu de l’ensemble ?”

“On nous oblige à regarder l’actualité par un trou de serrure, sous l’angle émotionel et ça ne sert pas la démocratie”

“Les journalistes ont crétinisé les politiques en les encourageant à verser dans une démocratie lacrimale pour obtenir la sympathie des Français. Cela a pour conséquence de vider la démocratie de son contenu”

“Actuellement, le citoyen doit faire l’effort de s’informer, de sélectionner les sources différentes de diffusion d’information. Allumer sa télévision ou lire la presse quotidienne ne suffit simplement plus. Un citoyen actif est un citoyen qui s’informe.”

>> voir aussi le post consacré à l’émission Médialogue qui a également reçu Pierre Servent

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